Les thèmes et ateliersSe tenir informé des sujets des thèmes et des ateliers.

Paracétamol

 

Si vous ne comprenez pas, apportez moi un enfant de 5 ans que je lui explique :

 

Pourquoi on s'embête avec tout ça depuis mi-novembre ?

Le mesure de la lumière, les modes de mesure, les modes d’expositions, les IL, maintenant le bracketing et avant l’exposition à droite !!!

Il y en a marre !


NON !

Je veux que vous sachiez prendre les plus belles lumières et arrêter de dire « mon appareil ne m'a pas pris ce que j'ai vu ! »

Les plus belles lumières possèdent généralement les plus forts contrastes (des noirs et des ombres d'un côté et des hautes lumières et des blancs de l'autre) !

 

La visualisation des images :

À faire par les membres !!!

Mettre les vues :

  1. Vue de la photo,
  2. Vue avec histogramme,
  3. Vue avec les EXIF (EXchangeable Image File format)
    Les EXIF sont des métadonnées qui remplace le cahier du photographe argentique très méticuleux.
    Les EXIF comportent et non exhaustivement :
    • La date et heure de prise de vue,
    • Le nom du fichier qui normalement doit commencer par un underscore (souligné) _xxxnnn.raw si vous êtes dans un espace colorimétrique Adobe RGB 1998.
    • Le mode de prise de vue (P, A, S, ou M), la vitesse, l'ouverture, les ISO, la focale,
    • Le mode de mesure (Matricielle, Pondérée, Spot,...)
    • Voir plus pour certains APN comme la balance des blancs WB, les IL ou EV et l'espace colorimétrique pour le JPG (sRGB ou Adobe RGB)
  4. Vue des hautes lumières (pas forcément utile),
  5. Vue avec le collimateur de la mise au point, et on en restera là...

Exemples :

image

Vue de l'image seule

hautes lumieres

Visualisation des hautes lumières : ici pas de clignotement (rouge) car il n'y a pas de hautes lumières.

Collimateur

Vue avec collimateur actif pour l'AF (Auto Focus).

HistogrammeEXIF

Pour finir la plus importante car on voit l'histogramme et les métadonnées EXIF (A, 1/30, f/4, ISO 100, 42mm de focale, Balance des blancs Auto, Nom du fichier, date de prise de vue, RAW, espace colorimétrique, mais si c'est que du RAW peu importe,...)

Nota Benne : Ne vous fier jamais à l'image que vous voyez dans l'afficheur. Ce ne sont pas les bons contrastes, les bonnes couleurs ou la bonne luminosité, mais une appréciation !
Surtout si vous regardez votre image faite en RAW car le RAW n'est pas une image.
Pour vous visualiser le RAW votre APN le transforme en JPG !
Donc c'est une approximation de votre prise de vue où la lecture de l'histogramme vous en dira plus et encore.

Les paramétrages de base :

Menu Visualisation
  • Les options, on vient de le voir, faîtes afficher les infos : Hautes Lumières, Histogramme, EXIF et c'est à peu prêt bon...
Menu prise de vue
  • Prenez RAW OU JPG + RAW. Il faut que vous connaissiez comment aller vite dans cette option !
  • RAW : compression sans perte !!! (12 bit).
Bouton central du PAD, un point essentiel :

Posez vous la question de comment on peut régler ce bouton, si vous avez cette option !
Sur Nikon c'est : f2  ou Menu > Réglage perso. > Commande > f2 : bouton central du sélecteur > et :

  1. En prise de vue : Mettre -> le collimateur au centre,
    Permet de recentrer rapidement le collimateur AF.
  2. En visualisation : Zoom activé > 100 %
    Permet de contrôler la netteté de l'image.

 Le bouton Info :

Le dos du Nikon D810 (cliquez pour agrandir) :

D810 dos

On voit à bas à droite le bouton Info et i
Une pression sur Info est vous obtenez sur l'écran de contrôle pléthore d'informations  :

Bouton info

Les informations qui s'affichent sont essentielles :
C'est le bouton magique
, vous devez tout connaître en un clin d’œil. Vous voyez tous vos réglages et paramètres, faisons le tour du propriétaire du Nikon D810 :

Vous n'aurez sans doute pas tant d'info. que sur ce boîtier classé haut de gamme de chez Nikon.
Ou une autre façon d'y accéder que par la touche Info.
Bon, de gauche à droite et de haut en bas, on y va :

  1. Mode M (manuel),
  2. 30 secondes,
  3. F 11 : diaphragme sur f/11 (ouverture),
  4. Flash prêt, TTL (Through The Lens à travers l'objectif), paramétré sur le second rideau,
  5. Posemètre à - 1,3 IL,
  6. IL programmé au flash,
  7. Sur exposition de + 1,0 IL,
  8.  Réglage du vignetage N Normal, en RAW on s'en occupe pas trop car il y aura du post-traitement qui s'en occupera,
  9. 51 collimateurs possible par pas de 1 avec rotation,
  10. 9 collimateurs dont 8 groupés (prédictif) autour d'un seul actif (D9) placé à gauche et en bas de la scène (sur un point fort - car c'est moi qui suit l'objet et pas l'AF),
  11. Mesure matricielle,
  12. Picture Contol : Neutral (on fait du RAW donc peu importe),
  13. Prise de vue S Single (Sélectif) AF-S (ou Cl : continue low, Ch : continue hight, Q, Qc, retardateur,... et Mup (Mirror Up),
  14. © la notion de copyright sera écrite dans les EXIF,
  15. émet un son au calage de l'AF mis au point (oui j'aime bien la musique et mon bip c'est rassurant, en effet je sais qu'il à fait le point et qu'il a troué un contraste),
  16. État de charge de la batterie,
  17. Deux cartes, la première active en RAW et si dépassement la seconde prend le relais (petite flèche vers le haut),
  18. AF-C Auto Focus Continu (rafal) sélectionné,
  19. WB Auto1 (Balance des blancs sur auto1), en RAW peu importe,
  20. ISO 200,
  21. 490* vues restantes sur la première carte, pour un capteur ± 36,3 MPx (Pixel = PIcture ELement) en RAW 12 bits (binary digits) sur une carte 32 Go 1 000x (150Ko/s x 1000 = 150 MB/s)
    (150Ko/s et la vitesse de transfert des premiers CD-ROM 1x).
    Donc très bon sur du rafale en AF-C avec buffer-tampon r24 (jusqu'à 24 vues prises dans le tampon (mémoire vive interne) avant écriture sur la carte à 150 MB/s).
    La deuxième carte attend pour 514* nouvelles vues toujours de 32 Go.
    J'ai donc dans le sac plusieurs cartes à 32 Go qui attendent (+ de 4 de 32 Go chacune +  2 de 16 Go +  2 de 8 Go).
    Un fichier RAW sur D810 c'est entre 50 et 70 Mo la photo (donc entre 500 et 650 photos par cartes).  Avec 6 cartes de 32 Go = 3 500 photos en RAW 12 bits pour la journée en stocke c'est pas mal et pour 10 € la photo ou 100 € le spot,  je passe pour de 1 750 € (pour un spot de 20 photos) à 35 000 € (pour un spot = 1 photo.),  sans compter les 16 Go qui attendent encore pour 500 nouvelles photos.
    Donc inatteignable.
    Le soir je vide toutes mes cartes sur mon Asus Transformer en double (2 x 250 Go) Un lot sur D: et un lot sur E:. Et c'est reparti pour le lendemain avec de nouveau 4 000 photos possibles.
    Un surtout pas une de 128 Go ou 64 Go, car c'est trop risqué de perdre une carte avec plus de 1 000 photos ou 2 000 photos. Il faut diversifier son stock sur plusieurs cartes, mettre ses œufs dans plusieurs paniers.
    Exemple : les portiques d'aéroport, votre matériel passe au rayon X et si une seule carte : danger ! Il faut faire passer vos cartes dans la poche. Par le portique et pas le Rayon X.
    Ou si une carte tombe en panne...que fait t'on avec une seule carte de 128 Go ou lieu de 4 en 32 Go ?
    On pleure et j'en ai vu pleurer d'un safari perdu de 2 000 photos.
    * 490 ou 514 est une estimation, souvent à la baisse et selon l'image le poids n'est pas le même d'une vue à l'autre. Et l'APN recalcule le nombre de vue restante après chaque déclenchement.
  22. SHOOT A : pas dans les fondamentaux (permet de passer de préréglage en préréglage),
  23. ISO NR OFF (Noise Reduction), réduction du bruit ISO sur OFF car on fait du RAW et ça on verra en post-traitement,
  24. Le DLigthing sur OFF, c'est un système Nikon pour faire un calcul sur des scènes à fort contraste. Ici on fait du RAW c'est OFF,
  25. Espace colorimétrique Adobe RGB, bon c'est bien mais en RAW (peu importe) il n'y a pas d'espace colorimétrique car c'est nous qui le définissons (en JPG ce sera du Adobe RGB 98),
  26. La touche Pv, près de l’objectif permet de contrôler la profondeur de champ,
  27. CUSTOM A c'est pas pour cette année.
  28. TEMP NR ON, oui, c'est la réduction du bruit quand on dépasse 2 secondes à 30", (photo de nuit par exemple) au dessus de 4s,
  29. BKT : Bracketing sur BRK, car il y a différents types de Braketing possibles comme un BRK HDR mais c'est pour l'année prochaine,
  30. Bouton AE-L/AF-L, ici seulement actif sur AE-L (Automatic Exposure Lock = Ok, Auto Focus Lock [AF-L] n'est pas voulu) de mon choix perso. car le blocage AF ce fait sur l'appui à demi-course du déclencheur,
  31. Fn : touche de Fonction programmée ici sur l'horizon virtuel, cela me permet en paysage de savoir si je suis en roulis ou/et en tangage donc bien d'équerre et sur une ligne d'horizon mais pas que (si je pointe du nez ou je lève). Un niveau apparait dans le viseur. Il faut être sur 0 autant en roulis axe Z qu'en tangage axe X. Ou alors c'est voulu et là on le sait.
    Nota : le mode LiveView propose sa propre option (mais ça c'est pour plus tard)

Vous aurez remarqué que beaucoup d'options sont sur Neutral, Normal ou OFF car je ne fait que du RAW et en RAW la majorité des réglables n'ont aucune influence sur un négatif numérique BRUT qui ce doit d'être : sans contraste, sans accentuation, sans traitement quelconque car tout cela ne concerne que le JPG et surtout pas le RAW.
Le RAW c'est du post-traitement et on part sur du neutre (du fade) pour « dé-matricer » son fichier brut et lui donner un worflow en JPG ou TIFF avec une résolution en dpi, un GAMUT (un espace colorimétrique précis) et une profondeur de couleurs (8 ou 16 bits), c'est tout.
C'est au photographe de dé-matricer son RAW ET comme il le souhaite et comme avant lors du tirage sur agrandisseur papier où toutes les astuces était bonne pour faire des masques, etc...
Ici avec Ce numérique on développe Son négatif avec la souris, des masques et des curseurs...
Et comme pour l'argentique on garde toujours sont négatif RAW d'origine que l'on peut dé-matricer une nouvelle fois autrement comme avec l'agrandisseur.
Le RAW restera du RAW et ne sera jamais une image (JPG, GIF, PNG, PSD, TIFF, BMP...) comme le négatif argentique.

La lumière :

La mesure incidente

C'est le flux de lumière illuminant la scène.
Le posemètre mesure la lumière, elle arrive à 180° sur le dôme en boule du posemètre qui est dirigé vers l'APN.
Il calcul et déduit les paramètres d’exposition pour reproduire un gris moyen sur le capteur.
Il laisse de toute manière une marge pour les tons sombres et  clairs.
C'est la mesure la plus fiable.

Difficile à mettre en pratique devant un ours blanc qui n'a pas mangé de 10 jours.
Cela est plutôt utilisé pour le cinéma ou lors de shoot mode, portrait,etc...

Un posemètre :

Posemètre

La mesure réfléchie :

 C'est la lumière que renvoie la scène et non pas celle qu'elle reçoit.
L'avantage est que l'on a pas besoin d'être à 30 cm de l’ours blanc (affamé) en autre...
L'inconvénient est que si les sujets sont clairs ou sombres, ils réfléchissent plus ou moins la lumière alors que celle ci est identique.

Les ingénieurs de l'image ont estimés que globalement une scène réfléchie un gris moyen à 18 %.
Les APN sont donc calibrés pour recevoir un gris à 18 %.
Ils ont créés une échelle (abaque) de lumination (en IL ou EV).
À chaque IL correspond un TRIO vitesse/diaphragme/sensibilité
Le problème est réglé !
(du moins pour les scènes courantes et pas du chat noir qui se promène sur la neige).

Pour 100 ISO :
15 IL c'est f/16 pour 1/125 ou f/11 pour 1/250 ou f/8 pour 1/500 ou f/5,6 pour 1/1000 ou f/4 pour 1/2000s ou f2,8 pour 1/4000s

Les cellules de notre posemètre sont aujourd’hui TTL (Through The Lens) qui mesure à travers l'objectif et dans tous les cas cela marche plutôt bien.

On trouve plusieurs systèmes de mesures dans les boîtiers modernes.

Mode de mesure selon marques

Petit retour sur les mode de mesure :

À part la mesure Matricielle l'APN mesure la lumière comme une moyenne mais selon la taille ou un endroit à privilégier.

Matricielle ou évaluative matricielle

5 zones sont active. Le processeur calcul avec un algorithme la meilleur exposition possible en tenant compte du point AF actif et une base de données de plusieurs milliers d'images dans tous les cas précis.

Algorithme de la Mesure Maticielle Nikon

C'est « un truc » que j'ai dessiné et que j'ai trouvé et traduit sur le site Japonais de chez Nikon.

D'abord la mesure prend en compte la lumière de la scène (nuit, soleil,...) puis le contraste dans ses 5 zones. Enfin est calculé la luminosité moyenne sur les 5 zones.
Le calculateur examine chaque zone dans le cadrage puis la zone AF qui prédomine.
Enfin le logiciel embarqué déterminera la mesure la plus adapté à la prise de vue.

Exemple :
Pondérée centrale en haut à gauche (PC) et M en bas à droite...etc...et peut être PHL (pondérée hautes lumières en haut à droite) et sur les 5 zones.

Enfin revenons sur l'AF, le logiciel considérera que cette zone est principale

C'est une mesure de type rapide ou on ne dispose que de peu de temps (sport, évènementiel, rue,...).
Cette mesure ne correspond pas vraiment à des corrections d'IL au coup par coup.

Pour terminer, c'est une mesure qui marche très bien dans de nombreuses situations.

Mesure pondérée centrale ponderee centrale

Par défaut la pondérée centrale mesure la lumière sur 12 mm et au centre.
D'autres zones sensibles sont possibles selon les APN (∅ 8, 12, 15 , 20 mm), ou une valeur moyenne (Avg - average) qui cette dernière s’applique à tout le viseur mais avec pondération vers les bords donc plus on s'éloigne du centre.

Donc plus on élargie plus on s'approche d'une zone globale. On dit qu'elle est tolérante et moins précise.
À l'inverse plus on diminue plus on se rapproche de la mesure spot. Elle devient précise au centre et moins tolérante sur le reste de la vue.
Nota Benne : les erreurs sont vite faites et il faut être un.e averti.e et bien contrôler son histogramme. Car les surprises au début sont nombreuses.

 Mesure spot ponderee centrale

Zone très précise de 1,5 % de l'image.
La zone mesurée est très sélective et doit en principe traduire la valeur moyenne de la scène ou pour un objet précis à mettre en valeur au risque de sous exposer tout le reste ou de le brûler.
Un sujet sombre sera éclairci.
Un sujet clair sera assombri.

L'erreur n'est pas permise.

 Sur les Nikon la mesure spot se fait sur le point AF actif. D'autres APN sur le centre : la mesure devra alors être mémorisée (AE-L ou *)
Il semble logique de travailler en Mode M (manuel).
Lors de fort contraste la mesure spot peut permettre de mettre en valeur un sujet plutôt qu'un autre.

Mais attention c'est une mesure manuelle.


Suite le 25/01/2022

 

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